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Mesures sanitaires

Compte tenu de la situation sanitaire et les mesures mises en œuvre pour stopper la contagion, les Groupements d’Achats de AIFFRES et BRESSUIRE resteront fermés jusqu’à nouvel ordre.

Les cours des ruchers école sont également suspendus jusqu’à nouvel ordre.

Nous ne manquerons pas de vous informer dès que la situation se régularisera.

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Les pages des débutants – Mars 2020

C’est pour bientôt

L’espoir commence à renaître au cœur des apiculteurs avec l’arrivée toute proche du printemps. Mais attention chers collègues encore novice dans le métier. Pas de précipitation pour ouvrir vos ruches et voir ce qu’il y a dedans. Attendez la fin de ce mois pour procéder à la première visite de printemps que la température extérieure atteigne les 18°C, pour nettoyer les plateaux et voir en détail la situation de chaque colonie.

L’état de la reine

Assurez-vous,vous, tout d’abord, qu’il y aune reine et par conséquent du couvain, ouvert et operculé. Le couvain doit être compact et non disséminé, ce qui serait l’indice d’une reine âgée dont il n’y a pas grand-chose à attendre.

Rappelez-vous vous bien que la valeur d’une colonie est intimement liée à la qualité de la reine et à son âge. Elle ne doit pas dépasser trois ans.

Pour faire de l’apiculture rentable, il ne faut pas faire de sentiment et vouloir conserver plus que de raison une reine, sous prétexte qu’il y a un, deux ou trois ans, elle a fait merveille.

C’est justement pour cela que, vieillie,elle a toutes les chances d’être devenue déficiente et par conséquent, sans valeur.

Manipulez vos ruches en douceur

Pour cette première visite, aussi tardive que possible, toujours à cause du temps, capricieux à cette époque, soyez très prudent et ne manipulez pas les ruches et les abeilles comme on manie un sac de blé. A cette époque, les abeilles sont hyper-sensibles et si vous les heurtez sans précaution, elles se retourneront contre vous et contre la reine qui pourra être « emballée », c’est-à-dire tuée par ses « sujettes ».

Le renouvellement des plateaux

Renouveler les plateaux est la première intervention importante à la sortie de l’hiver. Il convient de remplacer le plateau en place par un propre et désinfecté.

L’examen du couvain

Si la température le permet, vous pouvez accéder au couvain pour vous informer sur l’état de santé de la colonie

Le renouvellement des cires

Cette visite de printemps est également l’occasion pour l’apiculteur de renouveler les cires dans le corps de la ruche.

Le principe est d’enlever les cadres de rives noircis par le temps, de manière à placer deux cadres de cire neuve de part et d’autre du couvain, entre le cadre de pollen et le nid à couvain.

Ces derniers cadres une fois étirés et occupés par des larves peuvent être introduits au centre de la ruche les semaines suivantes.

Ces travaux seront conduits de façon à ne pas traumatiser la reine (attention aux écrasements).

Vous pouvez également mettre à profit cette visite en recentrant le couvain pour un développement harmonieux de la colonie

Stimulations ou pas des colonies

En fin d’hiver, les réserves ont été déjà sollicitées. Elles vont l’être encore d’avantage maintenant avec la reprise de l’élevage. Soyez donc vigilant et compléter les, si cela est nécessaire.

Le frelon asiatique

Fondatrice achevant son nid primaire

Vérifiez l’état de vos pièges. C’est encore le moment de les installer si ce n’est pas déjà fait.

Trucs et Astuces

La peinture « thermopeint » destinée à la protection des ruches est à base d’huile de lin et d’aluminium. Au repos, ces deux constituants se séparent. L’aluminium se dépose au fond du bidon.

L’ouverture du bidon étant étroite, il n’est pas facile de faire le mélange avec une baguette de bois ou de fer.

La solution est d’introduire deux ou trois écrous dans le bidon. Avant de verser vous secouez énergiquement votre récipient pour obtenir un mélange homogène qui sera confirmé par le fait que les écrous frapperont régulièrement sur les parois.

De cette façon vous bénéficierez d’un produit efficient et protecteur pour vos ruches

Michel BONNEAU, animateur du rucher école
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Article : Nouvelle République du 12/01/2020

L’Abeille des Deux-Sèvres veut retrouver du piquant

En 2019, les ruchers-école de l’Abeille des Deux-Sèvres ont formé 112 stagiaires. © (Photo Abeille des Deux-Sèvres)

A une semaine de son assemblée générale, l’Abeille des Deux-Sèvres se montre combative et déterminée à reprendre du poil de la bête.

Avec 730 adhérents à ce jour, le syndicat de l’Abeille des Deux-Sèvres affiche une belle vitalité : « Il y a dix ans, on n’était que 180 », souligne le président François Chauveau. A quoi doit-on cette envolée ? « A nos quatre ruchers-école ! », assure d’emblée Michel Bonneau, administrateur de l’association.

Basés à Celles-sur-Belle, Bressuire, La Crèche et Argentonnay, ces ruchers ont formé pas moins de 112 stagiaires en 2019. Soit deux fois plus qu’en 2018. « Aujourd’hui, tout le monde veut sauver les abeilles ! », constate-t-il, observant que cette impulsion concerne tous les âges et tous les milieux socio-professionnels.

« Aujourd’hui, tout le monde veut sauver les abeilles »

S’il semble que refaire son miel comme autrefois est une motivation forte chez les stagiaires, l’urgent besoin de préserver une biodiversité en chute libre est encore plus forte dans la mobilisation des troupes. « Mais, attention, on ne s’improvise pas apiculteur ! », reprend le président Chauveau qui insiste sur la technicité de cette discipline qui, mal maîtrisée, peut déboucher sur un échec (mort de la colonie) mais aussi, dans les pires des cas, sur des drames (promeneurs tués). C’est pourquoi les stagiaires sont cocoonés : aux dix demi-journées de terrain qu’on leur propose au cours de la première année (ce qui leur permet d’avoir une vue globale de l’activité apicole) s’ajoutent non seulement des échanges réguliers au cours de l’année suivante mais surtout un dispositif de tutorat qui leur permet, les années suivantes, de se tourner vers un apiculteur référent en cas de doute ou de difficultés.

Car si nombreux sont les candidats, nombreux aussi sont ceux qui déclarent forfait : Michel Bonneau a calculé que sur les trois cents personnes qu’il a formées en dix ans, une centaine a jeté l’éponge dès la première année. « Souvent parce qu’ils n’ont pas fait comme on leur avait appris », analyse François Chauveau.

L’Abeille solidaire

D’ailleurs, c’est un peu pour soutenir la filière que le syndicat a créé l’Abeille solidaire, une pépinière d’essaims alimentée par quelques apiculteurs du département dans le but, si besoin, de reconstituer le cheptel d’un débutant. Cédé 50 € (pour couvrir les frais de l’éleveur), l’essaim ne sera vendu au débutant qu’à la condition qu’il ait respecté scrupuleusement les consignes du syndicat, y compris dans le traitement du varroa que François Chauveau tient pour être « le premier élément destructeur des colonies ».

Assemblée générale de l’Abeille des Deux-Sèvres au campus des Sicaudières à Bressuire samedi 18 janvier à partir de 9 h.

https://www.lanouvellerepublique.fr/deux-sevres/l-abeille-des-deux-sevres-veut-retrouver-du-piquant

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Nouveau test pour combattre le frelon asiatique

Le département de la Manche a financé un programme de recherches dont les premiers résultats sont jugés « très prometteurs ». Un piège sera testé très prochainement dans des ruchers. Les chercheurs mettent aussi au point une méthode de destruction des nids par projection de vapeur brûlante.

Voici le lien vers l’article

https://france3-regions.francetvinfo.fr/normandie/manche/saint-lo/lutte-contre-frelon-asiatique-chercheurs-ont-enfin-trouve-comment-lui-parler-1794951.html